Silence racine (2024) sculpture, 600 x 80 cm, (16 mètres, enroulée) tiges et fibres de palmier dattier. Sculpture produite dans le cadre de la résidence de création au Salin des Pesquiers, à Hyères, Juillet-août 2024.
Silence racine À la fois colonne vertébrale et nervure sensible, cette sculpture fait exister un vide, méditatif, en battant l’air sur sa hauteur. Elle se recroqueville au niveau du sol dans sa densité enroulée, cherchant un refuge racinaire.
Trois râles, 2024 sculpture, 230 x 80 cm, Palmes et fibres de palmier dattier.Vue de l’exposition, duo avec Eugénie Touzé, septembre 2025, Manoir de Soisay.
Des vestiges de palmiers dattier, érodés par le sel et les intempéries, donnent des points de départ à des sculptures entre plume et palme, de l’air à la racine.
Cercles électriques 1,2,3,4,5 (2025-23) sculptures, dimensions variables, aiguilles de pins, cerclage laiton. Vue de l’expositionduo avec Eugénie Touzé, septembre 2025, Manoir de Soisay.
Des aiguilles de pins sont rassemblées en communauté, rappelant ce besoin de faire groupe. Le cerclage en cuivre souligne la densité électrique de la foule. Les entités s’inscrivent ensembles dans leur territoire et revendiquent un équilibre fragile.
Couronne (2022) sculpture aiguilles de pins maritimes (Landes de Gascogne) 28 x 8 cm
Mèche (2023) sculpture épillets de graminé, perles métalliques 20 cm
Des brins (2024) 13×17 cm, 16 pages, édition d’artiste, impression risographie sur Munken, édité par Plein air éditions 100 exemplaires.
« Il fait sec, brun, le paysage craque et gratte. Des images se nouent, des brins se tissent, des mots se mêlent. Tamara Morisset nous guide au cœur des garrigues du Gard. Un paysage qu’elle connaît intimement dans lequel elle habite aujourd’hui. » Plein air éditions
« La collecte de matériaux glanés sur l’exploitation sert de fil conducteur aux recherches de Tamara Morisset. Branches épineuses d’acacia, laine de mouton, écorces de bouleaux, citronnelle séchée sont observées et manipulées avec soin. Leurs formes et matières guide l’expérimentation. Ciseler, creuser, nouer, carder, nouer, coudre, sont autant de gestes qui permettent à Tamara Morisset d’explorer le potentiel inattendu de la matière, d’inventer des formes hybrides, vivantes qui se jouent des oppositions comme autant de façons de comprendre et révéler la diversité d’un territoire. »
Brise-bordure (2024) sculpture, 50x40x20 cm, robinier faux-acacia, fil polyester. Produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre) Vue de l’expositionBorder le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
Pelure fêlée (2024) sculpture, 170 x 50cm, écorce du robinier faux-acacia, broche de laiton, citronnelle séchée, tressée. Vue de l’expositionBorder le Jour, aux côtés de deux photographies de Eugénie Touzé, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
Sculpture produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre), février-mars 2024.
Paupières de génisses (mai 2024) sculptures, 10 cm, cheveux de vaches charolaises, fil de laiton. Vue de l’exposition Border le Jour, commissariat Laure Boucomont, Galerie Porte B, Paris.
Paupières de génisses, Sculptures produites à partir de matières collectées dans le cadre de la résidence Fertile, au domaine de Toury-sur-Joury, Nièvre.
Visions prolongées (2024) installation photographiques, 40 cm, im- pression UV sur bâche, structure en laiton. Vue de l’expositionBorder le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
Vue de l’expositionGemellités juillet 2024, Caveau du Domaine de Malaïgue, Blauzac.
Nage et perce (2024) installation photographique, 120 cm, impression UV sur bâche 100x100cm, fil polyester, barre de fer. Vue de l’expositionBorder le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
Macère (2024) installation photographique, 120 cm, impression UV sur bâche 60x60cm, fil de lin. Vue de l’expositionBorder le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
Veille (2024) installation photographique, 70 cm, impression UV sur bâche 60x60cm, fil de fer. Vue de l’expositionBorder le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.
« Elle s’appelle Purge blanche, le bouleau purifie. La laine est comme un filtre. J’avais pensé à de la fumée, de la vapeur d’eau chaude. Elle nettoie, absorbe, et entoure. Purge blanche Nage et perce Neige éparse d’écorce pâle Mouillée, dépiautée La chaire est brune L’index raclé du tunnel noir friable, déchiré du bouleau tombé » à propos de la sculpture Purge blanche, Mars 2024, Tamara Morisset.
Purge blanche, 2024, sculpture, 300×300 cm, (11mètres déroulée) écorce de bouleau, laine de mouton. Produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre) Vue de l’exposition, Gémellités, 2024, installation dans une cuve à vin du Caveau du domaine de Malaïgue, Blauzac.
Du premier au dernier plan : Déplace-toi (2023) jonc de mer. Refuge (2023) ronce, schiste. Serrer la griffe (2023) laurier noble, cuir. Tenir le courant (2023) carton gris, schiste, châtaignier. Pic perché (2023) fragon, bogues de châtaigne, fil à coudre. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
Déplace-toi (2023) sculpture, 90 mètres, jonc de mer. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
Le vol d’un oiseau, l’ascension d’un roc, les voûtes inversées de l’église, autant d’images évoquées par cette sculpture. Cette ligne de crochet dessine de nouveaux espaces. Elle invite au déplacement et à l’observation de l’architecture du lieu.
Pic Perché (2023) 4 sculptures, 120 x 40 cm chacune, fragon, bogue de châtaigne, fil à coudre. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
Serrer la griffe (2023) sculpture, 180 x 30 cm, laurier noble, cuir.
La puissance du laurier est contenue dans la sculpture par un ficelage de cuir. Peaux végétales et animales fusionnent sous la forme d’une griffe. Plante flamboyante et victorieuse, elle fait jaillir son abondance de ce corps comprimé.
Tenir le courant (2023) sculpture, 600 x 80 cm, carton gris, schiste, châtaignier. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
Tenues en équilibre par de fines branchettes, cinq feuilles minérales s’élèvent. Cette succession de surfaces lunaires aborde la disparition de la matière, l’action du temps qui dépose les débris schisteux au fond de la rivière. L’installation évoque les sensations d’épuisement et de fragilité du corps qui fait face à l’expérience physique du paysage.
Tenir le courant (2023) sculpture, 600 x 80 cm, carton gris, schiste, châtaignier.
Refuge(2023) sculpture, 110 x 60 x 90 cm, ronce, schiste. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
La ronce marque l’orée de la forêt. Elle constitue un vivier pour la biodiversité. Dans la sculpture Refuge, l’entremêlement des lianes renvoie aux espaces insaisissables que la ronce crée dans son milieu naturel. Les blocs de schiste, prisonniers de cet abri, évoquent les relations intimes entre végétaux et minéraux.
Du premier au dernier plan : Cercle électrique (2023) aiguilles de pins maritimes, ruban de cuivre. Souffle d’épine (2023) photographie. Déplace-toi (2023) jonc de mer. Tenir le courant (2023) carton gris, schiste, châtaignier. Serrer la griffe (2023) laurier noble, cuir. Vue de l’expositionSouffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.
Souffle d’épine (2023) photographie, 40×60 cm, tirage lambda sur papier RC mat, contrecollé sur dibond.
Une ronce sillonne la route, ouvrant l’espace vers de nouveaux horizons.
Coudre un grenier (2023) sculpture / installation insitu, 7×2 mètres, paille, fil à coudre. Vue de l’exposition Lueur rousse, 2023, Collias.
Coudre un grenier est une installation insitu pensée pour l’espace d’exposition. La sculpture de paille frêlement assemblée vient s’ajuster à l’architecture de cet ancien corps de ferme. La matière est mise à plat, verticale, de manière à observer la facture de chacun de ses brins. Ces fragments de paille rapiécés sont comme un vêtement qui illumine la voûte tout en rendant hommage aux usages passés des lieux.
Coudre un grenier (2023) détail, paille, fil à coudre.
Bruissant à l’horizon (2023) sculpture, 18 mètres, olivier . Vue de l’exposition A wall of sugar, janvier 2023, Tour Orion, Montreuil, commissariat Collectif Nest.
Bruissant à l’horizon est une sculpture en rameaux d’olivier issus de la taille hivernale, elle rend hommage aux champs d’oliviers qui, traversés par le mistral, se mettent en mouvement et forment une longue chaîne vivante. Vecteur de lien, la chaîne est un motif ambivalent qui nous rappelle toutes les formes de dépendance et d’attachement entre les êtres.
Bruissant à l’horizon (2023) sculpture, 18 mètres, olivier. Vue de l’exposition A wall of sugar, janvier 2023, Tour Orion, Montreuil, commissariat Collectif Nest.
Bruissant à l’horizon (2023) détail, olivier.
Photographie préalable à la sculpture : Bruissant à l’horizon – Sanilhac-Sagriès, Décembre 2022.
Mille milieux (2023) sculpture, 230×80 cm, ficelle de coco. Vue de l’exposition A wall of sugar, janvier 2023, Tour Orion, Montreuil, commissariat Collectif Nest
Les fibres d’un tissage inachevé, s’enroulent progressivement, formant une torsion verticale. A la fois grimpante et terrienne, cette sculpture évoque les processus de croissance et de ramification. Dans le domaine agricole, les textiles en fibre de coco sont notamment utilisés pour lutter contre l’érosion des sols et en pour passer les olives en huile.
L’enclos, (2021) 4 photographies, tirage chromogène kodak mat, contrecollé sur dibond, 46×70 cm chacunes. Vue de l’exposition Coeur Double, 2022, Pré-Saint-Gervais.
L’Enclos, est une série de 4 photographies produites à partir de la double exposition d’un négatif. Deux prises de vues ont été superposées sur la même pellicule, 4 portraits de chèvres et 4 images des toits d’un village. Par un jeu d’échelle et de matière, les bêtes à cornes reprennent possession des lieux. Elle apparaissent gigantesques et fantomatiques comme des gardiennes de ce territoire qui était jadis aux animaux.